Le cartel maintient ses quotas jusqu'à fin 2026 malgré les perturbations au Moyen-Orient. Avec Ormuz sous tension, aucun mécanisme ne plafonne désormais les prix.
ExxonMobil, Chevron, Shell et leurs pairs totalisent environ 44 milliards de dollars au T2 2026, troisième meilleur trimestre de l'histoire, portés par la prime de guerre iranienne.
Depuis le Bureau Ovale, Trump a accusé ExxonMobil et Chevron de profiter de la pénurie pétrolière liée à la guerre en Iran pour engranger des bénéfices excessifs.
Washington et Téhéran seraient à quelques jours d'un accord couvrant le détroit d'Ormuz, le stock d'uranium enrichi et le dégel de plusieurs milliards de dollars.