
Trump vise l'île de Kharg : menace réelle ou bluff géopolitique ?
Trump menace de s'emparer de l'île de Kharg, qui concentre 90 % des exportations pétrolières iraniennes. Polymarket ne croit qu'à 26 % à une invasion.
Graphique TradingView, a titre informatif.

Trump menace de s'emparer de l'île de Kharg, qui concentre 90 % des exportations pétrolières iraniennes. Polymarket ne croit qu'à 26 % à une invasion.

Téhéran rompt les négociations avec Washington et menace de bloquer le détroit d'Ormuz. Le Brent bondit de plus de 5 % en séance.

Des F/A-18 américains ont détruit une station de contrôle iranienne dans le détroit d'Ormuz. Le baril grimpe de 5 %, les marchés de prédiction s'effondrent.

Téhéran publie les termes d'un accord préliminaire avec Washington, incluant un retrait militaire et une fenêtre de 60 jours pour un traité de paix.

Un projet d'accord final entre Washington et Téhéran, médié par le Pakistan, fait chuter le baril sous 96 dollars avant toute annonce officielle.

Le 10 ans américain dépasse 4,50 %, le 30 ans flirte avec 5,19 %. Ces niveaux ont déjà forcé Trump à plier en avril 2025.

Téhéran rejette le plan américain en 14 points et riposte avec un contre-message en 10 points centré sur le détroit d'Ormuz. Le pétrole grimpe, la paix s'éloigne.

L'armée américaine aurait frappé des ports iraniens et un pétrolier dans le détroit d'Ormuz. Les deux camps livrent des récits contradictoires.

Après l'attaque du San Antonio de CMA CGM, la France envisage une mission militaire dans le détroit d'Ormuz pendant que Téhéran crée une autorité de péage.

Les États-Unis déploient destroyers, avions et 15 000 soldats pour rouvrir le détroit d'Ormuz, après l'échec des négociations avec Téhéran.

Avec l'inflation à 3 % en zone euro et le Brent à 120 $, les marchés anticipent plusieurs hausses de taux que les banquiers centraux refusent encore d'assumer.

Washington prépare des frappes sur l'Iran tandis que le pétrole dépasse 104 dollars le baril. Les marchés anticipent une crise durable.

Trump affirme que l'Iran réclame la réouverture du détroit d'Ormuz, tandis que le WTI franchit les 100 $/baril et que les stocks iraniens s'épuisent.

Téhéran a transmis via des médiateurs pakistanais une offre couvrant le détroit d'Ormuz, tandis que le blocus naval américain se durcit et que le pétrole repasse au-dessus de 96 dollars.

Washington affirme exercer un contrôle total sur le détroit d'Ormuz, repositionnant les États-Unis comme arbitre unique du flux pétrolier mondial.

La guerre en Iran bouleverse les marchés énergétiques mondiaux et propulse les exportations américaines de pétrole à des niveaux historiques.

L'annonce d'une reprise des pourparlers nucléaires entre Washington et Téhéran propulse Bitcoin à 74 500 $ et l'ensemble du marché dans le vert.

Les délégations américaine et iranienne se retrouvent à Islamabad pour des négociations directes, alors que Téhéran pose quatre conditions non négociables.

Malgré l'accord annoncé, le trafic maritime reste quasi nul au détroit d'Ormuz et les tensions diplomatiques s'accumulent des deux côtés.

La deadline de Trump avec l'Iran provoque une chute de Bitcoin et une flambée du pétrole américain au-dessus de 117 dollars le baril.

Alors que la deadline fixée par Trump approche, l'Iran a formulé ses conditions de paix, incluant levée des sanctions et garanties de non-attaque.

Trump annonce la poursuite des frappes en Iran jusqu'à fin avril et menace les centrales électriques, provoquant une hausse de 7 % du WTI.
Le pétrole Brent est la référence mondiale du prix du brut, coté à partir des gisements de la mer du Nord. Son cours dépend de l'offre (décisions de l'OPEP+, production américaine) et de la demande mondiale, et réagit fortement aux tensions géopolitiques. Le pétrole pèse sur l'inflation : un brut cher alimente la hausse des prix, ce qui influence les décisions des banques centrales et, indirectement, les actifs risqués comme la crypto. France Cryptos suit le cours du Brent et son rôle dans l'équation macro qui encadre le Bitcoin.
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