
La Cour suprême force les États-Unis à rembourser 166 milliards de droits de douane Trump
Après une décision de la Cour suprême, Washington doit rembourser jusqu'à 166 milliards de dollars de droits de douane jugés illégaux, avec intérêts.

Après une décision de la Cour suprême, Washington doit rembourser jusqu'à 166 milliards de dollars de droits de douane jugés illégaux, avec intérêts.

Le rejet iranien d'un second round de négociations avec Washington fait replonger Bitcoin et propulse le WTI au-dessus des 89 dollars.

L'Iran attaque des pétroliers et ferme le détroit pour la première fois. Bitcoin ne cède que 2 000 dollars face à cette escalade géopolitique majeure.

La fermeture du détroit d'Ormuz en réponse au blocus américain des ports iraniens fait plonger Bitcoin, qui efface plus de 50 % de son rebond vers 78 000 $.

Trump annonce la réouverture totale du détroit d'Ormuz à tous les navires hors Iran, déclenchant une réaction immédiate sur les marchés mondiaux.

L'annonce d'une reprise des pourparlers nucléaires entre Washington et Téhéran propulse Bitcoin à 74 500 $ et l'ensemble du marché dans le vert.

Les délégations américaine et iranienne se retrouvent à Islamabad pour des négociations directes, alors que Téhéran pose quatre conditions non négociables.

Malgré l'accord annoncé, le trafic maritime reste quasi nul au détroit d'Ormuz et les tensions diplomatiques s'accumulent des deux côtés.

Un accord de cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran, avec réouverture du détroit d'Ormuz, provoque une violente réaction des marchés.

La deadline de Trump avec l'Iran provoque une chute de Bitcoin et une flambée du pétrole américain au-dessus de 117 dollars le baril.

Alors que la deadline fixée par Trump approche, l'Iran a formulé ses conditions de paix, incluant levée des sanctions et garanties de non-attaque.

Trump a donné 48h à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le délai expire le 6 avril, 35 minutes après l'ouverture de Wall Street.

Trump annonce la poursuite des frappes en Iran jusqu'à fin avril et menace les centrales électriques, provoquant une hausse de 7 % du WTI.