Le Trésor américain a annoncé un rachat de 6 milliards de dollars sur des titres à 10-20 ans, mais le rendement du 10 ans a tout de même atteint 4,85%, son plus haut depuis novembre 2023.
Les obligations longues américaines ont rendu -2% par an sur dix ans, seulement la 2e période négative depuis 1936. Or et matières premières ont pris le relais.
Le rapport sur l'emploi d'août a créé 162 000 postes, triplant les attentes. La hausse de taux du 16 septembre est désormais donnée à 51% sur Polymarket.
Le rendement de l'emprunt d'État japonais à 10 ans a franchi 3% pour la première fois depuis 1996, avec une hausse de la BoJ quasi actée au 18 septembre.
Fin 2025, l'or représente 27% des réserves des banques centrales contre 22% pour les bons du Trésor américain. Un basculement structurel déclenché par le gel des avoirs russes.
Les États-Unis ont émis des obligations à 30 ans à 5,216%, un sommet depuis 2001. La demande étrangère tombe à 66,9% contre 77,7% en juillet, avec 31 000 milliards de dette en circulation.
Le PPI américain ressort à 4,7% en juillet, sous les 4,9% attendus et stable sur le mois. La probabilité d'une hausse en septembre chute à 28% sur Polymarket.
Le FOMC a maintenu ses taux à 3,50-3,75% le 29 juillet 2026, mais trois présidents régionaux ont voté pour une hausse immédiate, une configuration absente depuis 2016.
Le rendement du 30 ans américain enchaîne 12 séances consécutives au-dessus de 5%, une série inédite depuis 2007, tandis que Polymarket donne une hausse de la Fed à 69%.
Le compte rendu FOMC de juin 2026 révèle un comité divisé mais à biais hawkish : 9 membres anticipent au moins une hausse, un signal négatif pour les actifs risqués.