Le cartel maintient ses quotas jusqu'à fin 2026 malgré les perturbations au Moyen-Orient. Avec Ormuz sous tension, aucun mécanisme ne plafonne désormais les prix.
ExxonMobil, Chevron, Shell et leurs pairs totalisent environ 44 milliards de dollars au T2 2026, troisième meilleur trimestre de l'histoire, portés par la prime de guerre iranienne.
Les fonds énergie ont subi leur plus forte sortie depuis juillet 2024. Mais la rotation pénalise surtout le pétrole, pas les producteurs d'électricité que l'IA réclame.