Le cartel maintient ses quotas jusqu'à fin 2026 malgré les perturbations au Moyen-Orient. Avec Ormuz sous tension, aucun mécanisme ne plafonne désormais les prix.
Patrick Pouyanné (TotalEnergies) chiffre le coût réel d'une hausse salariale en France : 300 € pour 100 € nets, contre 160 € en Allemagne et 130 € au Danemark.
Les stocks de gaz européens atteignent 57%, leur niveau le plus bas à cette saison depuis 2009. Le blocus d'Ormuz et la dépendance au gaz russe aggravent la situation.
ExxonMobil, Chevron, Shell et leurs pairs totalisent environ 44 milliards de dollars au T2 2026, troisième meilleur trimestre de l'histoire, portés par la prime de guerre iranienne.
Trump a promis depuis le Bureau ovale de frapper "très bientôt et très fort" le site nucléaire iranien de Pickaxe Mountain. Le Brent dépasse 90 dollars.
Les fonds énergie ont subi leur plus forte sortie depuis juillet 2024. Mais la rotation pénalise surtout le pétrole, pas les producteurs d'électricité que l'IA réclame.