Les dix plus grosses valeurs liées à l'IA concentrent 40 % de la capitalisation américaine. Cinq précédents historiques montrent tous le même cycle : pic, puis long reflux.
Les fonds énergie ont subi leur plus forte sortie depuis juillet 2024. Mais la rotation pénalise surtout le pétrole, pas les producteurs d'électricité que l'IA réclame.
Selon une enquête Barclays auprès de 410 investisseurs obligataires, 52 % utilisent l'IA principalement pour la recherche, devant les fonds spéculatifs à 44 %.
Depuis avril 2025, les sociétés non rentables du Russell 2000 ont bondi de 60 %, contre 38 % pour les entreprises bénéficiaires. Signal d'euphorie ou nouvelle logique de marché ?