Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz a atteint son niveau le plus bas depuis mai et les marchés de prédiction ne donnent plus que 25% de chances d'un retour à la normale d'ici fin 2026.
Le cartel maintient ses quotas jusqu'à fin 2026 malgré les perturbations au Moyen-Orient. Avec Ormuz sous tension, aucun mécanisme ne plafonne désormais les prix.