Aller au contenu principal
SpaceX : -30% depuis l'ATH, mais un contrat IA à 6,3 milliards

SpaceX : -30% depuis l'ATH, mais un contrat IA à 6,3 milliards

Publié par le 2 min de lecture313 vues1 likes
Partager

La plus grande IPO de l'histoire digère son euphorie

L'action SpaceX (SPCX) a décroché. Introduite en Bourse à 135 dollars, elle avait rapidement atteint un sommet à 225 dollars, portée par une frénésie d'achat sans précédent autour de ce qui est présenté comme la plus grande introduction en Bourse de l'histoire. Depuis, le retour à la réalité est brutal : le titre s'échange désormais sous les 154 dollars, soit une chute de plus de 30% depuis son plus haut.

Ce type de correction post-IPO n'a rien d'exceptionnel. Les premières semaines de cotation concentrent souvent une spéculation déconnectée des fondamentaux, avant que le marché ne reprenne ses esprits. La question n'est pas de savoir si la correction était prévisible, elle l'était, mais jusqu'où elle ira.

Un contrat à 6,3 milliards qui change la donne côté IA

Pendant que le cours recule, SpaceX avance sur un autre front. La société aurait signé un contrat de calcul avec Reflection AI, une start-up spécialisée dans l'intelligence artificielle open source. Selon plusieurs sources, l'accord porterait sur environ 6,3 milliards de dollars.

Le mécanisme est structurant : Reflection AI obtiendrait un accès à des puces Nvidia haut de gamme via l'infrastructure de SpaceX. En clair, SpaceX ne se contente plus de lancer des fusées. Elle se positionne comme fournisseur de puissance de calcul pour l'IA, un marché où la demande en GPU dépasse largement l'offre disponible.

Ce pivot vers l'infrastructure IA donne une lecture différente de la valorisation de SPCX. La correction boursière reflète le dégonflement de l'euphorie initiale, pas nécessairement une dégradation des perspectives opérationnelles. Un contrat à 6,3 milliards avec un acteur de l'IA open source, c'est précisément le genre de signal que les investisseurs institutionnels regarderont à moyen terme.

À lire ensuite