
Iran-États-Unis : la rupture des négociations fait flamber le pétrole à 96 $
Téhéran rompt les négociations avec Washington et menace de bloquer le détroit d'Ormuz. Le Brent bondit de plus de 5 % en séance.


Téhéran rompt les négociations avec Washington et menace de bloquer le détroit d'Ormuz. Le Brent bondit de plus de 5 % en séance.

Donald Trump annonce la réouverture immédiate du détroit d'Ormuz, conditionnée à l'engagement de l'Iran à renoncer définitivement au nucléaire militaire.

Le 10 ans américain dépasse 4,50 %, le 30 ans flirte avec 5,19 %. Ces niveaux ont déjà forcé Trump à plier en avril 2025.

Face aux perturbations du détroit d'Ormuz, Modi lance 7 appels à la nation pour limiter les sorties de devises et stabiliser l'économie indienne.

Entre négociations à Islamabad et menaces militaires, la crise irano-américaine s'étend désormais aux infrastructures numériques mondiales.

Un contrat dérivé sur la pomme de terre a bondi de 700 % en un mois, porté par la spéculation et les tensions géopolitiques. Les prix en supermarché, eux, ne bougent pas.

Le S&P 500 a effacé en 11 jours sa chute de 10 % liée au conflit Iran-US et inscrit un nouveau plus haut historique, soutenu par deux moteurs structurels.

Les États-Unis déploient destroyers, avions et 15 000 soldats pour rouvrir le détroit d'Ormuz, après l'échec des négociations avec Téhéran.

Avec l'inflation à 3 % en zone euro et le Brent à 120 $, les marchés anticipent plusieurs hausses de taux que les banquiers centraux refusent encore d'assumer.

Washington affirme exercer un contrôle total sur le détroit d'Ormuz, repositionnant les États-Unis comme arbitre unique du flux pétrolier mondial.

L'Iran attaque des pétroliers et ferme le détroit pour la première fois. Bitcoin ne cède que 2 000 dollars face à cette escalade géopolitique majeure.

La guerre en Iran bouleverse les marchés énergétiques mondiaux et propulse les exportations américaines de pétrole à des niveaux historiques.

Les délégations américaine et iranienne se retrouvent à Islamabad pour des négociations directes, alors que Téhéran pose quatre conditions non négociables.

Téhéran aurait déployé des mines sans registre précis dans le détroit d'Ormuz, rendant leur neutralisation impossible et bloquant le trafic maritime.

Selon le WSJ, les Émirats arabes unis envisagent d'aider militairement les États-Unis à rouvrir le détroit d'Ormuz, une première dans le Golfe.
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