
Accord Iran-USA : les marchés de prédiction refroidissent l'optimisme de Trump
Trump annonce un accord imminent avec l'Iran, Téhéran dément. Polymarket ne croit à une signature ce week-end qu'à 37%. Analyse des trois actifs à surveiller.


Trump annonce un accord imminent avec l'Iran, Téhéran dément. Polymarket ne croit à une signature ce week-end qu'à 37%. Analyse des trois actifs à surveiller.

Trump menace de s'emparer de l'île de Kharg, qui concentre 90 % des exportations pétrolières iraniennes. Polymarket ne croit qu'à 26 % à une invasion.

Des F/A-18 américains ont détruit une station de contrôle iranienne dans le détroit d'Ormuz. Le baril grimpe de 5 %, les marchés de prédiction s'effondrent.

Un projet d'accord final entre Washington et Téhéran, médié par le Pakistan, fait chuter le baril sous 96 dollars avant toute annonce officielle.

Washington accepterait de suspendre temporairement ses sanctions pétrolières contre Téhéran, première concession concrète depuis l'ouverture des discussions.

Un retrait record de 8,6 millions de barils en une semaine ramène la SPR à 384 millions de barils, son niveau le plus faible depuis octobre 2024.

Téhéran rejette le plan américain en 14 points et riposte avec un contre-message en 10 points centré sur le détroit d'Ormuz. Le pétrole grimpe, la paix s'éloigne.

Des autorités américaines enquêtent sur au moins quatre positions short sur le pétrole passées juste avant des annonces de Trump sur l'Iran.

Après l'attaque du San Antonio de CMA CGM, la France envisage une mission militaire dans le détroit d'Ormuz pendant que Téhéran crée une autorité de péage.

Trump anticipe un effondrement du prix du pétrole après le conflit, mais l'essence américaine a déjà bondi de 20 à 30 % et l'inflation reste à 3,3 %.

Un site pétrolier émirati frappé par un drone iranien provoque une flambée du Brent à 115 dollars et une montée des tensions dans tout le Golfe.

Les États-Unis déploient destroyers, avions et 15 000 soldats pour rouvrir le détroit d'Ormuz, après l'échec des négociations avec Téhéran.

Avec l'inflation à 3 % en zone euro et le Brent à 120 $, les marchés anticipent plusieurs hausses de taux que les banquiers centraux refusent encore d'assumer.

Washington prépare des frappes sur l'Iran tandis que le pétrole dépasse 104 dollars le baril. Les marchés anticipent une crise durable.

Trump affirme que l'Iran réclame la réouverture du détroit d'Ormuz, tandis que le WTI franchit les 100 $/baril et que les stocks iraniens s'épuisent.

Téhéran a transmis via des médiateurs pakistanais une offre couvrant le détroit d'Ormuz, tandis que le blocus naval américain se durcit et que le pétrole repasse au-dessus de 96 dollars.

L'US Navy a fait demi-tour à 34 navires iraniens. Téhéran a déployé plus de 20 mines marines. Le trafic pétrolier est quasiment à l'arrêt.

Washington affirme exercer un contrôle total sur le détroit d'Ormuz, repositionnant les États-Unis comme arbitre unique du flux pétrolier mondial.

Le rejet iranien d'un second round de négociations avec Washington fait replonger Bitcoin et propulse le WTI au-dessus des 89 dollars.

L'Iran attaque des pétroliers et ferme le détroit pour la première fois. Bitcoin ne cède que 2 000 dollars face à cette escalade géopolitique majeure.

La fermeture du détroit d'Ormuz en réponse au blocus américain des ports iraniens fait plonger Bitcoin, qui efface plus de 50 % de son rebond vers 78 000 $.

Trump annonce la réouverture totale du détroit d'Ormuz à tous les navires hors Iran, déclenchant une réaction immédiate sur les marchés mondiaux.

L'annonce d'une reprise des pourparlers nucléaires entre Washington et Téhéran propulse Bitcoin à 74 500 $ et l'ensemble du marché dans le vert.

Les délégations américaine et iranienne se retrouvent à Islamabad pour des négociations directes, alors que Téhéran pose quatre conditions non négociables.

Malgré l'accord annoncé, le trafic maritime reste quasi nul au détroit d'Ormuz et les tensions diplomatiques s'accumulent des deux côtés.

Un accord de cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran, avec réouverture du détroit d'Ormuz, provoque une violente réaction des marchés.

La deadline de Trump avec l'Iran provoque une chute de Bitcoin et une flambée du pétrole américain au-dessus de 117 dollars le baril.

Trump a donné 48h à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le délai expire le 6 avril, 35 minutes après l'ouverture de Wall Street.
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